On l'a déjà vu au début de mon reportage avec son entraîneur (mais oui, la bloooonde), Lauriane, qui nous vient de Bourg-Achard. Mais j'ai gardé ce bijou de photo jusqu'ici, pour parler un peu des conditions de travail pour un photographe dans une salle de GR. Pour vous expliquer, pourquoi vous êtes si souvent pas trop contentes de vos phots prises par un Pro dans la salle. En plus, ces braves gens n'ont pas peur, en ce qui concerne leurs tarifs !
S'il fait beau à Calais, la luminosité du jour offre des moments magiques dans la salle. Mais plus tard, avec la lumière artificielle, les choses se compliquent. C'est pareil pour les salles, qui disposent même pas de fenètres vers l'extérieur. On doit augmenter la sensibilité (ASA) de la prise énormement - et on perd en netteté. Ou on diminue la vitesse - et il faut se contenter, de vous prendre à un momemt, où vous ne bougez pas trop. Et cela n'est pas souvent pendant vos enchaînements (que je ne connais même pas). Malheureusement - mais avec des bonnes raisons - on n'a pas le droit de flasher.
Et après il y a le problème de l'arrière-plan. Une grosse juge, la pub d'une assurance, un mec qui se gratte les c... Dans le jargon du photographe on appele cela the dirty old t-shirt-man. On s'imagine la scène : on a rassemblé les plus belles danceuses du monde dans un temple de Bali, et devant il y a le vieux con avec son t-shirt Coca-Cola, qui ne veut pas bouger...
Alors, la photo parfaite de votre sport se fait rarement pendant les compétes ! Mais on peut toujours essayer...